BETHUNE - Place du marché au beurre 
Région : Hauts de France (ex Nord-Pas de Calais)
Département : Pas de Calais

Originale carte postale postée le 23 septembre 1920 qui montre la place du marché au beurre de Béthune pendant la première guerre mondiale.




Historique tiré de Wikipédia :

La Première Guerre mondiale entraîne la destruction de près de la moitié de la ville. L'armée allemande n'occupe pas la commune durant le conflit. Le 12 avril 1918, les forces ennemies se rapprochant de Béthune, le sous-préfet Adrien Bonnefoy-Sibour ordonne l'évacuation de la ville, le conseil municipal s'exile à Berck-sur-Mer. L'armée allemande bombarde le centre-ville le 20 mai 1918, le détruisant quasi intégralement à l'exception du beffroi. Après la guerre, la commune reçoit en décembre 1919 la Légion d'Honneur par le président de la République Raymond Poincaré. La reconstruction des infrastructures publiques s'étend jusqu'en 1927. Dans les arrondissements d'Arras et Béthune, 150 000 ha de terres sont stérilisés.

[ lire entrée ] ( 172 lectures )   |  permalien  |    |   ( 3.1 / 137 )
1939 - 1945 la sauvegarde du beurre fermier 
Région : Normandie
Département : Orne et Calvados

Étonnant document que cette correspondance datée du 10 avril 1941 !
Monsieur Letortu, propriétaire à Bellou-en-Houlme dans l'Orne écrit au maire de Falaise. Il demande si le conseil municipal défend et en quels termes le beurre fermier.
Surtout, information très importante, on apprend que les producteurs ornais sont de plus en plus hostiles aux ramassages obligatoires imposés par l'Etat français sur demande des autorités allemandes. La ville de Vimoutiers refuse désormais de coopérer et s'ajoute à la longue liste des communes réfractaires.



[ lire entrée ] ( 138 lectures )   |  permalien  |    |   ( 2.9 / 108 )
1914 - 1918 où le beurre, éternelle question 
Dans les nombreuses correspondances que j'ai pu lire ou que je possède, la question de l’amélioration de l'ordinaire au front est cruciale et occupe le soldat au delà de la peur liée aux combat et à la mort.

Sur cette carte postale de 1918 du dessinateur G. Carbonnier, c'est le soldat qui s'inquiète pour sa marraine de guerre et à qui il veut aussi envoyer un morceau de beurre. Que ce soit au front où ce genre d'achat est quasiment impossible ou bien évidemment à l'arrière le beurre reste une denrée rare et chère qui, de plus, ne supporte pas facilement les conditions d'un voyage par colis.



Les marraines de guerre :
Elles voient le jour en 1915 avec la création le 11 janvier de la première association.
Cette expression désigne les femmes où les jeunes filles qui entretiennent des correspondances avec les soldats au front afin de les soutenir moralement, psychologiquement voire affectivement dans certaines circonstances. Ainsi, le soldat qui a une marraine est un filleul.
Elles faisaient parvenir des lettres, des cartes mais aussi des colis à ces soldats souvent désœuvrés, sans famille.

[ lire entrée ] ( 149 lectures )   |  permalien  |    |   ( 3.1 / 115 )
1914 - 1918 Un miracle à Vasperviller où la multiplication des mottes de beurre 


Résumé d'un article paru dans la revue populaire Lorraine.

LE MIRACLE DE LA MULTIPLICATION DES BEURRES A VASPERVILLER AU COURS DE LA GUERRE 1914-1918


Vers la fin des hostilités les principales denrées alimentaires commençaient à se faire rares dans l'Empire du Kaiser Wilhelm II pour nourrir les populations civiles des villes. Les réquisitions, en contre-partie, se faisaient de plus en plus implacables dans les campagnes.
Le département de la Moselle à cette époque d'occupation commencée après la défaite de 1870, est partie constituante du reichland Elsaas-Lothringen.
Les soldats allemands furetaient partout, cherchaient des denrées qui n'étaient pas incluses dans les réquisitions. Ils cherchaient dans les caves, les greniers, les étables et écuries, les coins et recoins.
Les réquisitions de beurre et d’œufs mettaient les ménagères hors d'elles. C'est alors un concert de lamentations et de jérémiades. C'était ,devenu extrêmement compliqué d'en mettre sous le coude.
C'est là qu'entre en scène la Justine du Poutôt. Elle ne se plaignait jamais des quantités de beurre à fournir. Du beurre, elle en avait toujours pour ses parents de la ville et même assez pour vendre au marché noir. C'était comme au temps du Seigneur qui multipliait les pains.
La chose a duré ainsi un bon bout de temps jusqu'au jour où un policier de la "geheimpoliza" de Sarrebourg a débarqué pour assister à la livraison du beurre. Puis d'un coup sec avec son poignard, le policier avait tranché les mottes par le milieu et découvert des quartiers de pommes fourrés au centre du beurre.
Si elle ne fut jamais décorée de la Légion d'Honneur pour acte de patriotisme, l'article en conclusion ne dit pas ce qu'il advint de la femme désormais aux mains des autorités prussiennes.


[ lire entrée ] ( 144 lectures )   |  permalien  |    |   ( 3 / 133 )
1914 - 1918 le ravitaillement en question 
Région : Champagne-Ardenne (aujourd'hui Grand Est)
Département : Aube

La carte exceptionnelle mise en ligne ci-dessous nous situe à Troyes, chef lieu de l'Aube, en août 1914, au commencement de la Première guerre mondiale.
La guerre engendre souvent plusieurs maux. Outre les destructions liées au combat, il y a aussi les problèmes de pénuries alimentaires et les peurs engendrées par les manques.
Cette carte montre une scène se situant aux halles de Troyes le 14 août 1914, un jour de marché, où la seule marchande de beurre et de fromages présente est prise d'assaut et ne peut descendre de sa voiture.



La Champagne-Ardenne s’est retrouvée bien malgré elle en première ligne d’une guerre qui faisait rage.
Située au cœur des axes stratégiques entre l’Est et l‘Ouest, la Champagne-Ardenne s’est retrouvée pendant la 1ère Guerre Mondiale, au cœur d’un conflit qui a laissé derrière lui de nombreux ravages

[ lire entrée ] ( 138 lectures )   |  permalien  |    |   ( 3.2 / 130 )

| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | Suivant> Dernier>>